Cameroun : la 2ème édition du concours du « Bon bâton de manioc » lancé

Il se tiendra le 27 juillet 2017 dans le département de la Lékié, région du Centre du pays.

En Afrique, le manioc est l’un des aliments les plus consommés. Au Cameroun, le bâton de manioc est roi. Cet aliment fait exclusivement à base de pâtes de manioc emballées dans des feuilles d’arbres « bio », est consommé aux quatre coins du pays.

Depuis un an, l’association française Afrique et nouvelles interdépendances (ANI), représentée par Cameroun et nouvelles interdépendances (CNI), a décidé d’organiser un concours : celui du plus « Bon bâton de manioc ». La compétition a lieu à Sa’a dans le département de la Lékié, région du Centre du Cameroun.

Labélisation du bâton de manioc gagnant

La 2ème édition organisée en partenariat avec le Réseau des producteurs et transformateurs de manioc de la Lékié (REPTRAMAL), se tiendra d’ailleurs le 27 juillet prochain à la place des fêtes. Il est ouvert aux producteurs et transformateurs de manioc, acteurs du monde rural, jeunes étudiants ou non scolarisés…. Environ 80 exposants et plus de 2 000 visiteurs sont attendus.

« L’objectif de ce concours est tout d’abord de valoriser et promouvoir le bâton de manioc de la Lékié en organisant un événement annuel autour de ce met », expliquent les organisateurs qui assurent que le gagnant verra son bâton de manioc « labélisé ». Ce concours vise aussi à connecter les producteurs et transformateurs aux opérateurs économiques.

En 2016, le jury avait privilégié le goût, la forme, la texture et couleur. Trois des associations participantes avaient alors répondu à ces exigences. Les lots glanés: brouettes, porte-tout, boutures de manioc, sommes d'argent (150 000 à 50 000 F. Cfa pour le troisième gagnant)... C’est à votre tour !    

Théophile Minlo

Agriconseil du mois

Quand vous voulez vous lancer dans l'agriculture, si vous le voulez vraiment, lancez-vous. De nombreuses personnes vont tenter de vous décourager. Foncez en cherchant toujours à apprendre sans avoir peur d'échouer. Faites de l'agriculture votre métier et vous ne manquerez jamais de rien», Carine Poupoum, 33 ans, jeune agricultrice à l'Est du Cameroun. Elle épargne 500 000 F. Cfa par an grâce à la terre.

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